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Les artistes de l'exposition du prix "jeunes artistes" 2003

Lauréat 2003 : Antoine DE SCHUYTER

Né en 1982

Dans mes images, j'essaie de retranscrire des humeurs, des sensations, des émotions, des souvenirs vécus tels qu'ils sont devenus au-travers de ma subjectivité. Pour moi, la mémoire, à force de synthétisation, de simplification, d'amplification, de construction, de déconstruction et de subjectivité, change la vision qu'on a d'un moment passé pour en faire quelque chose qui se détache de plus en plus d'images concrètes. Cette nouvelle vision des choses apparaît alors sous forme de climat, celui-ci évoluant dans un espace qui ne répond plus aux lois de la physique, de la perspective et de la logique, mais composé uniquement par l'esprit et l'inconscient et donc avec une liberté propre à l'imagination.(Texte : Antoine De Schuyter)

Les autres artistes

Brève présentation

Une des œuvres exposées

Nicolas CLEMENT

Né en 1976

C'est durant ses études en photographie que Nicolas Clément bénéficie d'un séjour à Madrid lui permettant de mener à bien un premier travail sur une communauté gitane. De retour en Belgique, sa recherche naturelle de contact avec les minorités le conduit vers les "sans-papiers" de Liège. Un voyage au Sénégal lui donne l'envie de mettre sur pied un atelier sténopé avec des enfants d'un quartier de la ville de Saint-Louis, l'occasion pour eux de décrire leur espace quotidien. A son tour gagné par l'envie de parler de son environnement, il réalise une série d'images lors d'un travail collectif sur la disparition du monde rural en Belgique. De l'homme à la nature, du réel à la fiction, Nicolas pose son regard sur le monde dans lequel il prend place.(Texte : Nicolas Clément)

Eric DELAYEN

Né en 1969

Site personnel

L'univers d'Eric Delayen est étrangement poétique, doucement inquiétant, empli de tensions légères, multiples. Constitué de dessins, vidéos, photos, objets, il utilise un vocabulaire tiré du réel, issu d'un quotidien et dans lequel il introduit une certaine étrangeté, jouant sur les ambivalences. Son travail oscille continuellement entre des notions opposées, couple complémentaire et indissociable : stabilité/instabilité, fragilité/solidité provoquant chez le spectateur à la fois attirance et inquiétude, un trouble léger, une certaine frustration parfois et de là un questionnement le renvoyant à lui-même. (Texte : Véronique Linard)

Vincent DELBROUCK

Né en 1975

La Havane. Une ville nourrit un imaginaire occidental en mal d'exotisme. J'essaie simplement, par l'image photographique, de lui donner accès à une certaine neutralité. Les personnages ont disparu. Restent des espaces vides et des murs qui parviendront peut-être à cadrer une quelconque utopie. J'essaie de poursuivre dans cette voie…Je repartirai. Dans la peau de celui qui fait du doute l'attitude de sa pratique artistique au quotidien. Toujours en déséquilibre dans mon rapport au monde, entre dégoût et fascination, interrogeant la mode et ses clichés, les relations humaines et leurs fictions. Peut-être à l'image de cet «homme ordinaire» qui tantôt s'émerveille, tantôt éprouve de la répulsion ou de l'indifférence. Sans réponse. Inquiet.(Texte : Vincent Delbrouck)

Christophe DESCAMPS

Né en 1969

A travers mon travail infographique, je tente d'exprimer le subconscient, et ce, par la juxtaposition de textures, de radiographies, d'éléments 3D, … qui ont pour but de capturer un moment précis de la vie et une volonté de créer un monde fantasmagorique dans lequel se mêlent des thèmes différents ainsi que des motifs visant à installer une ambiance particulière. Un certain désir de montrer une présence onirique prend part grâce à la superposition de trames noyées par des tonalités crayeuses ainsi que la projection d'un corps qui se dissout pour ajouter une présence à la démarche du travail. A partir d'une représentation concrète (radiographie), je pousse plus loin les mélanges, les déformations, les mises en valeur d'éléments, de matières, afin de leur insuffler des atmosphères énigmatiques.(Texte : Christophe Descamps)

Gwendoline D'HUART

Née en 1973

es gravures de Gwendoline d'huart nous rappellent l'origine de l'impression moderne : lithographie, taille douce nous parlent de la ville ; tout en finesse. Quelques lignes directrices , de larges aplats de couleurs convergent vers le désir de réinventer la structure urbaine. La ville et son ambiance, la ville et ses mouvements, ses immeubles immenses , ses dédales de ruelles étroites, ses enchevêtrements de toits et ses croisements d'avenue : l'univers de Gwendoline d'huart est citadin et plus précisément architectural.(Texte : Frédérique Gilson)

Brigitte GRIGNET

Née en 1968

Site personnel

J'ai parfois une envie irrépressible de rire. Ou de pleurer. Durant ces instants, j'ai l'impression qu'il n'y a pas place pour les émotions intermédiaires. Dans ces moments privilégiés, je me sens vivante et je ne veux pas l'oublier. Je suis ici. Maintenant. Et cela n'arrivera plus jamais. On voit et on entend tant de choses. Les yeux ont mille endroits où se poser. C'est un peu comme si une histoire nous était racontée, jamais finie, avec mille et un détails. Soudain, c'est la surprise. Une chose comme une autre, une émotion. La vie a bougé, et l'étonnement est là. La perception du monde devient intermittente. Une kyrielle d'images et des bouts de choses égarées.(Texte : Brigitte Grignet)

Cécile MICHEL

Née en 1976

A la rencontre d'une photographie d'art et d'essai;De ma photographie comme geste documentaire,Dans une perspective de travail d'investigation,De création…Expression de la relation particulière qui lie le photographe au monde, non pas le monde tel qu'il est, Mais au départ de soi, comme on le voit, comme on se voit, dans un échange incessant de l'un à l'autre.Forcer le sens et forer dans un sujet, plutôt que simplement l'illustrer, dans un jeu perpétuel de contraste et d'échos, D'analogies et de correspondances.Ecriture volontiers vagabonde où le plaisir de la tentative l'emporte souvent sur la volonté d'achèvement à la prise de vue.Ecriture hors norme, hors format, exercée au mépris des règles de standards et des figures imposées qui régissent économiquement la production artistique.(Texte : Cécile Michel)

Nicolas SCHIMP

Né en 1977

Cruz Quebrada est une plage habitée, à la sortie de la ville de Lisbonne. C'est un lieu intermédiaire entre la ville et la côte, entre le Tage et la mer, les frontières y sont vagues, c'est un endroit de contrastes, aussi bien sociaux qu'urbains. Mon travail tente d'interroger cette dimension de l'entre-deux, à plusieurs niveaux, je m'intéresse au mélange et à la spécificité propre de mondes clos comme celui-ci, à de petites communautés qui, par leurs différences et leurs marginalités, échappent aux classifications sociales habituelles, mais portent pourtant les marques de notre société et de son histoire.(Texte : Nicolas Schimp)

Céline VANDERHEYDE

Née en 1977

Le temps qui passe. Une prise de vue sur ce monde extérieur qui me semble le même, une des choses qui entoure mon quotidien et qui nous paraît insignifiant. Chaque matin, un nouveau monde sur lequel mon regard s'attarde. Le temps défile, les jours, les heures, … Je prends un moment pour le capturer afin de me l'approprier ; je m'accapare cet espace pour mieux m'y mouvoir, pour arrêter le temps.(Texte : Céline Vanderheyde)

Marie VAN ROEY

Née en 1971

Ce sont des gravures en linoléum perdu, aux multiples couleurs. La série des jeux en solitaires est construite à la manière d'une mise en abîme, comme lorsqu'un miroir est placé face à un autre miroir. La gravure sur linoléum en différentes couches, en un jeu d'assemblages de couleurs et de forme, d'avant et d'arrière plan, répond au jeu de la scène montrée, au coup de dés, au château de cartes, au puzzle...Aux prises à cet abîme, ces joueuses d'un jours, se retrouvent face à elles-mêmes et semblent s'interroger.(Texte : Marie Van Roey)

TOMSWAYZ

Né en 1978

Sunglasses at Night tente d'exprimer plus en profondeur l'influence des images rencontrées au quotidien (pub, médias, revues,…) sur nos comportements à tous, dans le monde occidental. C'est un travail sur le paraître ou le non-paraître, ce que l'on donne à voir en société et les méandres complexes des sentiments humains et du vécu personnel. Deux conjonctures bien distinctes composent ce travail. La première est une situation publique, un photomaton de chacun. A contrario, les grandes sérigraphies représentent chaque personne dans une situation intime. Les photomatons, lisses, plastifiés, froids, sont collés sur les sérigraphies pour signifier notre dualité. Un troisième volet représente une lettre de chaque personne, liée ou non aux prises de vue à la base de chaque sérigraphie. Ces lettres pliées ne sont pas consultables. Cela souligne le fait, que dans ce projet, seule une partie de l'intimité est dévoilée.La question est de savoir jusqu'où nous sommes prêts à nous laisser influencer. Dans quelle mesure nous nous ouvrons réellement aux autres.(Texte : Tomswayz)

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