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La naissance d'une collection d'art contemporain

Le Parlement a décidé, outre les dépôts d’œuvres d’art du service des arts plastiques du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de constituer, certes modestement et progressivement, une collection d’œuvres d’art.
En cohérence avec les compétences culturelles qui ont été confiées à ce que l’on nommait alors la Communauté française, soucieux de promouvoir les talents artistiques qui foisonnent tant en Wallonie qu’à Bruxelles, le Parlement, conseillé par un comité d’experts a entamé ses acquisitions à la faveur de son installation à l’Hôtel de Ligne. Les oeuvres intégrées constituent une partie de cette collection, elles correspondent à un projet qui se construit sur une longue période tandis que l’achat d’une oeuvre existante peut parfois être plus rapidement mis en oeuvre, même si chaque fois, une réflexion est menée sur son intégration dans un lieu qui la mette en valeur.  
Découvrons les quelques oeuvres qui appartiennent à notre Parlement.

dans l'Hôtel de Ligne

Imago, 2004photo oeuvre Imago
Emile Desmedt

Dans le vocabulaire de l’artiste, l’imago désigne la forme parfaite et transcendante de l’existence d’une vie traduite plastiquement par les signes de tension et de germination.

Découverte au cours de l’exposition «Traces de Pierre» installée dans les fours à chaux du Chercq du 27 août au 27 septembre 2004, l’œuvre Imago a été acquise par le Parlement pour la placer dans l’inter atria entre l’Atrium et la salle de lecture de l’Hôtel de Ligne.

photo oeuvre L'envoléeL’envolée, 2001
Alain Roly, Technicien en arts graphiques,

« De l’hémicycle à l’hémisphère »
De la sphère d’influence à l’influence des mots
Avec l’ouverture vers le monde, vers l’autre...
Du souffle des gens au souffle de tout le monde
De cette capacité de la sphère à rouler, à s’envoler,
A se jeter, à se mettre en boule
De la courbe de la démocratie et de sa rondeur»


Commandée à l’occasion de l’installation du Parlement dans les locaux de l’Hôtel de Ligne, installée dans l’Atrium et inaugurée le 27 septembre 2001, l’œuvre a été réalisée par l’entreprise Cimaver qui a fermé ses portes en 2006.

photo oeuvre Installation végétaleInstallation végétale, XI/04 réalisée en bouleau, 2004 et photographie
Bob Verschueren

« La mémoire de mes installations n’est pas seulement conservée par des photographies mais surtout par les émotions qui persistent dans chacun de ceux qui les ont approchées »
Bob Verschueren

L’œuvre réalisée avec la collaboration du Musée en plein air du Sart Tilman et le concours technique du Bureau d’architecture A2RC, a été inaugurée à l’occasion de la journée des Droits de l’enfant en 2004.
Par essence éphémère, l’installation se rappelle aux visiteurs d’aujourd’hui par une trace photographique et ravive le souvenir des émotions de ceux qui l’ont vue au sein de l’Atrium.

Camion, route Agadez/Dirkou. Niger, 2004.
Thomas Chable

Diplômé de l’Ecole supérieure des Arts Saint-Luc à Liège, Thomas Chable, photographe, né en 1962, vit et travaille à Poulseur.

Marqué par ses voyages photographiques et ses rencontres dans les pays d’Afrique, Le travail artistique de Thomas Chable a été récompensé par le Prix Jeunes Artistes du Parlement de la Communauté française pour son choix du noir et blanc qui lui permet de garder une distance par rapport à la réalité et nous rappelle qu’il s’agit d’une image.

La photographie acquise par le Parlement en 2012 est extraite de son travail intitulé « Les brûleurs ». Ce reportage, achevé en 2001, porte sur l’identité d’hommes traversant les déserts pour gagner l’Europe au prix de toutes leurs attaches affectives et identitaires.
La série de photographies intitulée « Camion, route Agadez/Dirkou Niger 2004 » est tirée du travail « Brûleur » fait entre 2000 et 2005 qui parle des migrants, du Niger vers la Belgique.

photo oeuvre Camion

Depuis Agadez, les migrants tentent la traversée du désert pour atteindre les côtes nord du continent africain. Pour tous ceux qui viennent du Ghana, du Zaïre, du Nigéria, de toute l’Afrique sub-saharienne, il faut déjà trouver un guide, les moyens financiers pour continuer le voyage…

Différentes possibilités, toutes aussi périlleuses, s’offrent à eux. En camion régulier, transporteur de marchandises et de passagers, ils passent par Dirkou la frontière libyenne. Compter une semaine si pas de problèmes. Ou alors en 4x4, entassés à 25 personnes, en hors-piste et en totale clandestinité, via l’Algérie pour atteindre soit la Libye soit le Maroc.  

Agadez étant un des points de départ des migrants, il règne dans cette petite ville, comme à Tanger, une ambiance de trafic malsain. Des histoires se racontent… Ceux qui se sont fait refouler, qui ont dû rebrousser chemin en plein désert, ou se sont fait larguer par les passeurs. D’autres ne sont déjà plus là pour raconter cette première traversée.


Tiré du travail « Brûleur » fait entre 2000 et 2005 qui parle des migrants du Niger vers la Belgique.
Le livre « Brûleur » est édité chez Yellow- Now/ 100 titres.

Le métier des arts
Stéphan Balleux

photo oeuvre Le métier des arts

Stephan Balleux , né en 1974 à Bruxelles, vit et travaille à Bruxelles, a poursuivi ses études au sein de l’atelier de peintures à l’académie royale des Beaux-arts de Bruxelles, et est détenteur d’un post-graduat au HISK, Higher Institute for Fine Arts à Anvers. Le travail de Stephan Balleux entraîne le spectateur dans une réflexion sur l’identité et la place de la peinture dans notre époque contemporaine du virtuel et de la communication. Prenant la peinture en soi comme sujet, médium et finalité, les différentes techniques qu’il utilise (dessin, peinture, sculpture, vidéo et effets spéciaux) constituent en elles-mêmes ses multiples champs d’investigation et alimentent sa production à la fois poétique et empreinte d’une inquiétante étrangeté.

 

 

 

dans l'Hôtel du Greffe

photo oeuvre La mémoire volatileLa mémoire volatile, 1990
Pierre Alechinsky

Acquise à l’occasion de la rénovation de la salle du Bureau du Parlement, l’œuvre a été choisie pour cet espace de décision, là où justement se constitue en partie l’histoire du Parlement et sa mémoire.

 

photo oeuvre Femme marchantFemme marchant de la série Made in Belarus, 2008
Philippe Herbet

Menant le visiteur vers l’ascenseur, la photographie de Philippe Herbet anime le couloir créé par les architectes Coton-Lelion et fait écho à «La doublure du monde» de Jacques Charlier dans l’entrée de l’Hôtel du Greffe.

 

 

 

 

 

Sans titrephoto oeuvre Sans titre
Lionel Esteve

 

Lionel Estève, né en 1967 à Lyon, vit et travaille à Bruxelles depuis 1997

Cet artiste développe son travail comme un chercheur scientifique soucieux de rendre visible à travers une démarche poétique les phénomènes a priori imperceptibles de la matière, des formes et des couleurs.

L’œuvre de Lionel Estève se situe à la croisée du dessin, de la sculpture et de l ‘installation. L’informel et la fragilité, qui caractérisent ses œuvres, éveillent notre perception d’une réalité infinie en dévoilant un espace palpable, presque tactile. Son travail joue sur l’espace, les couleurs et la perception sensorielle.

Ces œuvres rappellent l’intérêt de l’artiste pour les énergies créatrices et leurs captations.

Artisan, chercheur, Lionel Estève déploie matières, lignes, couleurs dans l’intervalle du perceptible et de l’imperceptible

photo oeuvre Sans titreSans titre
Lionel Esteve

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"60 blocs", 2014
Emmanuel Dundic

photo oeuvre 60 blocs

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