Philippe Courard
Philippe Courard
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Le CV de Philippe Courard

Fonctions au sein du parlement
Membre suppléant de la Commission des Affaires générales, des Relations internationales, du Règlement et du Contrôle des communications des membres du Gouvernement Depuis le 02/10/2019
Membre suppléant de la Commission du Budget, de la Fonction publique, de l'Égalité des chances, de la Tutelle sur Wallonie-Bruxelles Enseignement et des Bâtiments scolaires Depuis le 02/10/2019
Membre suppléant de la Commission de coopération Depuis le 02/10/2019
Membre suppléant de la Commission des poursuites Depuis le 02/10/2019
Membre du groupe politique PS Depuis le 18/06/2019
Parlementaire Depuis le 18/06/2019

Président du Parlement de novembre 2014 à septembre 2019 - Portrait

Député wallon 2004*, 2009*, 2014**2014-

Ministre wallon 2003-2004, 2004-2009

Diplômé de l’École normale d’Arlon-Virton en Sciences et Géographie, professeur à l’Athénée de La Roche et à Bastogne, militant socialiste, Philippe Courard est élu conseiller communal de Hotton en 1988. Après une législature dans l’opposition, il devient bourgmestre (1995-2012) et fait de son entité une commune pilote dans de nombreux domaines (sécurité routière, réseau d’itinéraires cyclables, etc.).

Vice-président de la Fédération provinciale PS du Luxembourg (1999), attaché à différents Cabinets ministériels à Namur (1995-1999) et à Bruxelles (1999-2003), président du secteur « assainissement » chez Idélux (2001), président de la Fondation rurale de Wallonie (2001-2003), administrateur de la SRWT (2001-2004), Philippe Courard est choisi comme ministre wallon de l’Emploi et de la Formation durant la dernière année de la coalition arc-en-ciel (16 juillet 2003). Candidat à de nombreuses reprises aux scrutins fédéraux et régionaux, c’est en tant qu’extra-parlementaire qu’il entre ainsi dans un gouvernement qui est mobilisé depuis 1999 autour du « Contrat d’Avenir pour la Wallonie ».

Élu député wallon dans la circonscription d’Arlon-Bastogne-Marche en juin 2004, il retrouve une fonction ministérielle (2004-2009). En charge des Affaires intérieures et de la Fonction publique, il hérite des dossiers relatifs à la réforme des intercommunales, à la révision de la loi communale et du Fonds des communes, et au suivi du Code de la Fonction publique. Le nouveau Code de la démocratie locale est notamment adopté durant l’automne 2005, les nouvelles clés de répartition du Fonds des communes en mars 2008. Quant aux deux administrations wallonnes, le MRW et le MET, elles sont désormais regroupées au sein du seul Service public wallon (SPW) et réorganisées autour de neuf « directions générales » thématisées. Cette mutation s’accompagne d’un « Code de la Fonction publique » (2008).

En 2009, il n’a toujours pas l’occasion de siéger au Parlement wallon où il a été élu, puisqu’il est désigné comme Secrétaire d’État à l’Intégration sociale et à la Lutte contre la Pauvreté dans les gouvernements fédéraux d’Herman Van Rompuy et d’Yves Leterme. Élu député fédéral en 2010, il siège à la Chambre fédérale tout en restant ministre en affaires courantes jusqu’en décembre 2011. Dans le gouvernement Di Rupo, il est Secrétaire d’État aux Affaires sociales, aux Familles et aux Personnes handicapées, chargé des Risques professionnels, fonction qu’il exerce jusqu’en septembre 2014, moment où il démissionne.

Responsable de la fédération provinciale PS du Luxembourg, ministre, député et bourgmestre empêché, Philippe Courard paie sur le plan local les nombreuses fonctions qu’il exerce aux autres niveaux de pouvoir. En octobre 2012, il est repoussé dans l’opposition à Hotton.

Tête de liste au scrutin du 25 mai 2014 dans la circonscription d’Arlon-Marche-Bastogne, il parvient à conserver le siège de député wallon du PS (22,7%), bien qu’un léger recul soit enregistré (-1,8%). En juin, il prête serment à Namur avant de démissionner pour pouvoir continuer à exercer ses fonctions de Secrétaire d’État dans le gouvernement Di Rupo en affaires courantes. En septembre, il renonce finalement à ce secrétariat fédéral pour remplir son mandat au Parlement wallon où il a été désigné chef de groupe du PS. En novembre, cependant, quand Jean-Charles Luperto décide de démissionner de la fonction, Philippe Courard reprend la présidence du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le 20 novembre 2014, il en devient le 21e président.

Source : Encyclopédie du Mouvement wallon, Parlementaires et ministres de la Wallonie (1974-2009), t. IV, Namur, Institut Destrée, 2010, p. 128-130 – Centre d’archives privées de Wallonie, Institut Destrée, Revues de Presse 2010-2014

 

Définition

Activités
parlementaire

Date
Catégorie
Législature COURANTE
Législature COURANTE

Session 2021-2022